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À propos du SOUTIEN-GORGE et du CANCER du SEIN

Comment les soutiens-gorge sont liés au cancer du sein

Beaucoup de gens prétendent que le cancer du sein provoqué par les soutiens-gorge est un mythe. Il est vrai que le soutien-gorge ne cause pas le cancer par lui-même mais des soutiens-gorge mal adaptés, trop serrés peuvent contribuer au cancer du sein car ils peuvent empêcher votre corps d’excréter de dangereuses substances cancérogènes. Et, comme l’industrie du soutien-gorge et Oprah Winfrey elle-même l’on noté, 80% des femmes portent une mauvaise taille de soutien-gorge.

La principale raison pour laquelle des soutiens-gorge trop serrés sont mauvais pour la santé c’est qu’ils restreignent la circulation de la lymphe dans les seins. Il y a de nombreux chemins et nœuds lymphatiques dans les aisselles, sous les seins et entre les seins. Normalement, le fluide lymphatique nettoie et évacue les déchets et autres toxines des seins mais les soutiens-gorge (spécialement ceux qui remontent et compriment les seins) empêchent cette action de sorte que les toxines commencent à s’accumuler dans les seins et cela peut contribuer au développement du cancer. En d’autres termes, les soutiens-gorge inhibent le processus par lequel notre corps se nettoie tout seul et se débarrasse des cellules cancéreuses et des toxines comme les PCB, le DDT, la dioxine, le benzène et autre substances cancérogènes qui se fixent sur les tissus graisseux du corps comme les seins.

SOUTIEN-GORGE et CANCER du SEIN

SOUTIEN-GORGE et CANCER du SEIN

En fait, si vous vous découvrez une grosseur dans un sein, ce pourrait très bien être une poche de lymphe qui n’a pas pu être évacuée.

Le fait de porter des soutiens-gorge pourrait être lié au cancer d’une autre façon. Le port du soutien-gorge augmente légèrement la température du tissu mammaire et les femmes qui portent des soutiens-gorges ont taux plus élevé de prolactine, ce qui peut influencer la formation d’un cancer du sein.

L’étude de Singer et Grismaijer

La première étude étendue sur le sujet par le chercheur en médecine Sydney Singer et sa femme Soma Grismaijer fut déclenchée par la découverte par Soma d’une grosseur dans un sein alors qu’elle était au début d’une grossesse. Terrifié, le couple se mit à rechercher les causes et les facteurs de risques du cancer du sein et trouvèrent que diagnostiquer une grosseur (sans savoir si c’est un cancer) comporte un risque qu’ils ne voulaient pas prendre.

Soma cessa de porter des soutiens-gorge, commença à pratiquer massages et exercices, ne buvant que de l’eau purifiée et prenant des suppléments à base de plantes. En deux mois, sa grosseur avait disparu.

Ils remarquèrent que les maoris de Nouvelle-Zélande intégrés dans la société blanche avaient le même taux de cancer du sein alors que aborigènes marginalisés n’ont pratiquement jamais de cancer du sein. C’est aussi vrai pour les japonais, les fidjiens “occidentalisés” et autres cultures converties au port du soutien-gorge.

Singer et Grismaijer étudièrent alors 4.500 femmes dans cinq villes à travers les USA quant à leurs habitudes relatives au soutien-gorge. Ils publièrent leurs résultats dans un livre intitulé “Dressed to Kill” (Habillées à mort). Bien que l’étude ne prenne pas en compte d’autres facteurs liés au mode de vie, les résultats sont trop frappants pour être rejetés :

  • 3 sur 4 des femmes qui portaient un soutien-gorge 24h par jour ont fait un cancer du sein.
  • 1 sur 7 des femmes qui portaient un soutien-gorge plus de 12 h par jour mais pas au lit ont fait un cancer du sein.
  • 1 sur 152 des femmes qui portaient un soutien-gorge moins de 12 h par jour ont fait un cancer du sein.
  • 1 sur 168 des femmes qui portaient un soutien-gorge rarement ou jamais ont fait un cancer du sein.

Donc, la différence entre porter un soutien-gorge 24h par jour ou pas du tout était un risque multiplié par 125 !

Singer et Grismaijer envoyèrent leurs résultats aux patrons des organisations et instituts sur le cancer les plus prestigieux des USA. Aucun ne répondit.

Le système lymphatique dans le sein ne se développe pleinement que pendant la grossesse et l’allaitement de sorte que les femmes qui portent un soutien-gorge tous les jours et qui retardent le moment d’avoir un enfant et celles qui n’allaitent pas peuvent courir un plus grand risque d’attraper un cancer du sein.

Il est bien connu que les facteurs de risque bien établis du cancer du sein n’expliquent que 25% des cas. En d’autres termes, environ 75% des femmes qui ont un cancer du sein n’ont aucun des facteurs de risques typiques tels que antécédents familiaux, tabagisme ou premières règles précoces. Peut-être que de porter un soutien-gorge mal adapté (ou juste n’importe quel soutien-gorge ?) est un facteur de risque qui pourrait expliquer un bonne part de cette variation “inconnue” !

Il est aussi bien établi par la recherche scientifique que les femmes dans les pays occidentaux ont plus de cancers du sein que les africaine, par exemple, ce qui pourrait s’expliquer par une différence dans l’habitude de porter un soutien-gorge. Quelqu’un devrait agir faire davantage de recherche !

Bien que les études dans cette direction ne soient pas nombreuses (probablement parce qu’il n’y a pas d’argent à gagner à convaincre les femmes de ne pas porter de soutien-gorge), il y en a qui confirment le lien entre le port du soutien-gorge et le cancer du sein et aussi entre la maladie fibrocystique et le cancer du sein. En 1991, Hsieh & Trichopoulos ont étudié la taille des seins et la latéralité (droitière ou gauchère) comme facteurs de risque et ont noté dans leurs résultats que les femmes, avant la ménopause, qui ne portent pas de soutien-gorge ont un risque de cancer du sein divisé par deux par rapport à celles qui portent un soutien gorge. (Breast size, handedness and breast cancer risk. Eur J Cancer. 1991;27(2):131-5.)

En 2000, une étude britannique, on a demandé à des femmes de ne pas porter de soutien-gorge pendant trois mois. Résultats :

« …les femmes interviewées se sont exprimées sur les améliorations de la santé de leurs seins qui ont changé leur vie comme d’être capables de soulever leur enfant ou serrer leur époux dans leurs bras sans avoir mal”. (A few highlights of the history of research on bras and breast disease by R.L. Reed.)
« Les résultats de cette étude m’ont rendu ma liberté. Je peux soulever mes enfants quand j’en ai envie. Je peux faire tout ce que je veux et mes douleurs mammaires sont passées de plus en plus à l’arrière-plan. Je ne suis pas inquiète de mes grosseurs dans les seins parce que la douleur n’est plus présente de sorte que je ne l’ai plus constamment en tête et je ne m’en fait plus. Je continue ma vie et j’ai davantage de joie de vivre. Je n’ai plus à souffrir constamment. » (Rae Marsh in Bras, the Bare Facts, A documentary by channel 4 UK, aired November 2000).

David Moth a mené une expérience dans laquelle il a mesuré la pression réelle exercée par les soutiens-gorge. Comme il le dit : « Le résultat suggère que le plus léger des soutiens-gorge exerce des pressions qui sont supérieures à celle que l’on trouve dans les vaisseaux lymphatiques. »

Mesdames, la prochaine fois que vous enlevez votre soutien-gorge, regardez-vous dans le miroir. Vous pourriez voir des lignes rouges sur les côtés et/ou sous vos seins ainsi que des marques sur vos épaules dues aux bretelles. Ce n’est pas bon signe : la circulation de la lymphe a été interrompue. Les soutiens-gorge qui remontent les seins, avec des armatures et des côtés surélevés ont encore plus d’effet constricteur sur les vaisseaux lymphatiques. Il est temps d’en acheter de mieux adaptés. Essayez aussi de donner à vos seins quelques moments de liberté chaque jour, si possible au moins 12 heures.

La plupart des gens pensent que la pression exercée par les soutiens-gorge (ou par n’importe quel autre vêtement) n’est pas un risque pour la santé. Nous savons que les vêtements et les pressions qu’ils exercent ont un effet sur d’autres parties du corps ; pourquoi pas sur les seins ? Une étude qui s’est intéressée aux pressions exercées par différents types de soutiens-gorge (un type conventionnel et un nouveau type à faible pression sur la peau) ont trouvé qu’il y avait une différence et elle conclut : « Nos données indiquent que la pression plus forte exercée par le soutien-gorge conventionnel a un impact négatif significatif sur l’activité du système neuro-végétatif ». (Effects of clothing pressure caused by different types of brassieres on autonomic nervous system activity evaluated by heart rate variability power spectral analysis. J Physiol Anthropol Appl Human Sci. 2002 Jan;21(1):67-74.)

Une autre étude a trouvé que les soutiens-gorge diminuent la production de mélatonine et augmente la température interne du corps. La mélatonine est un puissant antioxydant et une hormone qui favorise un bon sommeil, lutte cotre le vieillissement, renforce le système immunitaire et ralentit la croissance de certains types de cancers y compris le cancer du sein. (The effects of skin pressure by clothing on circadian rhythms of core temperature and salivary melatonin. Chronobiol Int. 2000 Nov;17(6):783-93.)

Un message à retenir

Tout ça peut avoir l’air tiré par les cheveux… votre médecin peut ne jamais en avoir entendu parler mais les preuves sont là. La prévention du cancer du sein devrait être une cause importante pour nous tous. Réduire drastiquement la durée pendant laquelle vos seins sont prisonniers de votre soutien-gorge et être consciente que de ne porter que des soutiens-gorge bien adaptés sont des mesures faciles à prendre qui pourraient vous épargner une fortune en frais médicaux et même votre vie !

(D’après 007b.com – http://www.007b.com/bras_breast_cancer.php)

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