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Infertilité : SOPK : histoire d’une réussite (2)

D’après Connie Matthissen

Ce n’est jamais facile d’être confrontée à l’infertilité mais c’est particulièrement dur quand vous vivez dans la base militaire de Camp Pendelton dans le sud de la Californie où l’on dirait que toutes les femmes sont enceintes et que les maisons d’un bout du bloc à l’autre sont pleines d’enfants.

Kellie et son mari, Mark, un Marine qui a été déployé en Irak trois fois, décidèrent d’avoir un enfant quand elle avait 22 ans. A cette époque, Kellie était fortement obèse : avec une taille de 1,65 m, elle pesait 130 kg. Les médecins lui dirent qu’elle devait perdre du poids si elle voulait être enceinte. “Ils me dirent ‘Mangez moins et faites plus d’exercice’. J’ai alors essayé 15 régimes différents et fait de l’exercice quotidien mais rien ne changeait”.

Infertilité : histoire d’une réussite

Kellie Ellebracht

Résidence : San Diego, California

Enfant : Emma, 8 mois

Finalement, Kellie se rendit chez un autre médecin qui lui diagnostiqua un syndrome ovarien polykystique (SOPK). Le SOPK est un problème complexe causé par un déséquilibre hormonal. Cela peut provoquer une série de symptômes tels que de l’acné, de la prise de poids et des problèmes subséquents tels que l’hypertension et le diabète. L’infertilité en est un autre effet secondaire. Les experts ne savent pas ce qui provoque le SOPK mais ils supposent qu’il a une composante génétique car il règne souvent dans la famille.

“C’est accablant et ça brise le cœur parce que vous voyez toutes ces autres familles et pensez que vous n’aurez jamais cela vous-même” dit Kellie Ellebracht.

Infertilité : histoire d’une réussite

Le combat permanent de Kellie contre son surpoids était probablement exacerbé par le SOPK. Sa mère avait subi un by-pass gastrique et était satisfaite du résultat, donc Kellie décida d’essayer cela aussi. L’opération réduit le volume de l’estomac de sorte que les patients se sentent rassasiés plus vite et mangent donc moins.

L’opération coûte cher, jusqu’à $30,000 et peut être à risque dans certains cas. Mais pour Kellie, cela a été une expérience qui a changé sa vie. Elle a perdu plus de 65 kg depuis l’opération qui a eu lieu en mai 2006.

« J’ai tellement plus d’énergie maintenant et pour la première fois je peux aller au magasin et trouver des vêtements qui me vont” dit Kellie. « Mon mari en est très content bien qu’il me dise qu’il était heureux aussi lorsque j’étais grosse. Je pense que je suis un peu moins gênante maintenant” ajoute-t-elle en riant.

Infertilité : histoire d’une réussite

A cause du SOPK, le médecin de Kellie lui a dit qu’elle ne pourrait probablement tomber enceinte sans un traitement de l’infertilité de sorte que Kellie fut étonnée quand, deux mois après son opération à l’estomac, elle constata qu’elle était enceinte. Elle était enchantée mais aussi inquiète car on conseille aux femmes qui ont subi un by-pass d’éviter la grossesse pendant un an pour permettre à leur corps de se rétablir. Elle était aussi inquiète pour la santé du bébé à cause du fait qu’elle perdait tellement de poids si rapidement.

Le médecin de Kellie la tint sous observation étroite tout au long de sa grossesse. Ce fut une expérience difficile : elle vomissait au moins quatre fois par jour soit à cause de nausées matinale soit à cause de son opération. Finalement, après un travail long et épuisant, on lui fit une césarienne et sa fille Emma naquit.

« Elle est petite, elle n’avait que 3 kg à la naissance, mais elle est parfaite” dit Kellie actuellement. “Nous voulons une grande famille, en fait, et au moment où je vous parle, nous essayons de nouveau. J’espère tomber enceinte dès que possible”.

(D’après //www.babycenter.com/fertility-success-stories-kellie)


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