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Verrues génitales chez les femmes

Les verrues génitales sont des excroissances molles (de couleur chair) surélevées ou plates, pouvant parfois ressembler au sommet du chou-fleur et apparaître sur les zones génitales. Les verrues génitales peuvent se manifester isolément, mais se retrouvent plus souvent en grappes. Les verrues génitales chez les femmes pourraient apparaître en raison du virus du papillome humain (infection au VPH), qui est une maladie sexuellement transmissible assez courante. L’infection par le VPH ne conduit pas toujours au développement de verrues génitales. De nombreuses femmes touchées par ce virus ne présentent aucun symptôme ni aucune lésion, mais elles peuvent toujours transmettre l’infection à d’autres par le biais de contacts sexuels. Les verrues génitales peuvent causer de la douleur, de l’inconfort, des irritations et des démangeaisons. Les verrues génitales chez les femmes peuvent être dangereuses car certains types d’infection au VPH peuvent également causer le cancer du col de l’utérus et des transformations cancéreuses de la vulve. Selon les experts médicaux, les verrues cervicales chez les femmes devraient être considérées comme précancéreuses.

Les femmes sexuellement actives sont vulnérables aux complications du VPH, notamment les verrues génitales. Une attention toute particulière doit être accordée au dépistage et à la prévention du VPH. L’identification du virus du papillome humain implique des tests qui analysent le matériel génétique (ADN) du virus.

Verrues génitales chez les femmes : causes

Comme il a déjà été mentionné, les verrues génitales chez les femmes sont causées par une infection par un sous-groupe de papillomavirus humains. Il s’agit d’une infection sexuellement transmissible très dangereuse : certains types de VPH peuvent entraîner des changements précancéreux et des transformations cancéreuses du col de l’utérus et provoquer le cancer du col de l’utérus.

Au total, environ 100 types de papillomavirus humains peuvent infecter les humains et plus de 30 types de VPH peuvent cibler les zones génitales et déclencher le développement de verrues (simples ou en grappes, ressemblant à un petit chou-fleur). Parfois, le VPH cause des lésions génitales (appelées « condylomes acuminés »).

L’infection à HPV et les verrues génitales chez les femmes se transmettent généralement lors de contacts sexuels non protégés. Le risque de contracter le VPH augmente avec le nombre de partenaires sexuels et, souvent, les femmes pratiquent des contacts non protégés. Le virus du VPH est hautement transmissible par contact cutané. Le symptôme typique pourrait apparaître après plusieurs semaines ou mois.

Il convient de mentionner que le VPH ne provoque pas toujours de symptômes visibles tels que des verrues génitales ou des lésions génitales. Dans certains cas, les papillomavirus disparaissent sans causer de symptômes gênants ni de problèmes de santé.

Verrues génitales chez les femmes : symptômes

Verrues génitales

Les femmes peuvent avoir différents types de verrues génitales : cela peut être des excroissances molles sur la peau ou des boutons de couleur chair surélevés ou plats, cela peut être des grappes de verrues génitales ressemblant au chou-fleur. Les verrues génitales peuvent avoir une apparence rétrécie ou ondulée. Les verrues génitales peuvent apparaître sur n’importe quelle partie du corps exposée au contact sexuel (peau génitale, vulve, col de l’utérus, anus). La taille des verrues peut varier et plusieurs verrues peuvent se produire en même temps. Les verrues génitales peuvent être très petites : couleur de la peau ou légèrement plus foncée. De rares verrues génitales peuvent également apparaître sur les lèvres, la bouche, la langue ou la gorge d’une personne ayant eu un contact sexuel oral avec une personne infectée.

Outre les verrues génitales, les femmes pourraient souffrir de symptômes combinés tels que :

  • irritation à la localisation des verrues,
  • démangeaisons génitales,
  • sensation de brûlure locale,
  • douleur locale,
  • sensibilité dans et autour du vagin,
  • écoulement vaginal (brun ou rougeâtre).

Transmission

L’infection à HPV est assez contagieuse et se transmet généralement par des contacts sexuels. Si une femme a été exposée à une personne infectée par le VPH, quelques tests de dépistage seraient recommandés, notamment des frottis pour le dépistage du cancer du col utérin (annuel) et des tests de dépistage du VPH.

Verrues génitales chez les femmes : facteurs de risque

Selon les experts de la santé, les verrues génitales sont plus courantes chez :

  • les femmes de moins de 30 ans,
  • les femmes qui fument,
  • les femmes dont le système immunitaire est affaibli (après un stress important, après une chimiothérapie, etc.),
  • les femmes ayant des antécédents de maltraitance dans l’enfance.

Les verrues cervicales sont considérées comme un facteur de risque du cancer du col utérin.

Prévention

La médecine moderne a mis au point des vaccins très spécifiques appelés « Gardasil » et « Cervarix », qui peuvent protéger les femmes du VPH. Les deux vaccins doivent être injectés avant que la personne ne devienne sexuellement active, car les vaccins sont les plus efficaces avant l’exposition au VPH. Il est recommandé d’utiliser ces vaccins pendant la puberté (9-15 ans) pour obtenir un effet bénéfique. Les vaccins se présentent en trois injections différentes. Les femmes de moins de 26 ans peuvent recevoir le vaccin contre le VPH.

Les préservatifs peuvent réduire considérablement le risque de transmission du VPH lors des contacts sexuels, mais ils ne préviennent pas complètement l’infection par le VPH. D’autres types de contraception tels que les pilules contraceptives, les spermicides ou d’autres contraceptifs vaginaux ne peuvent pas prévenir l’infection par le VPH.

Diagnostic

Le diagnostic du VPH comprend des tests cliniques et de laboratoire. Tous les symptômes seront évalués par votre médecin et un examen pelvien sera effectué. Un frottis serait recommandé. Un test ADN spécifique sur le VPH peut identifier le virus et son type.

Traitement

En général, il n’y a pas de traitement pour les verrues génitales et l’infection à HPV. Dans le même temps, certains traitements permettent d’éliminer les verrues, mais une récidive est possible. Certains traitements locaux pourraient être fournis contre les irritations, la douleur, les démangeaisons et les sensations de brûlure. Les médecins peuvent recommander la cryothérapie (congélation des verrues génitales avec de l’azote liquide) ou la chirurgie au laser.


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