Dépendance à la nourriture - Solutions? Dans beaucoup de cas, l’intervention de professionnels serait nécessaire. Mais vous pouvez commencer à lutter contre votre dépendance à la nourriture vous-même. Il n’y…
Dépendance à la nourriture
La dépendance à la nourriture est un trouble compulsif de l’alimentation dans lequel une personne mange soit trop soit trop peu. D’habitude la dépendance à la nourriture est une faim excessive et une surconsommation de nourriture. Dans la plupart des cas, les personnes dépendantes à la nourriture ont un problème particulier avec leur image corporelle et une relation émotionnelle avec la nourriture.
C’est au cours des dernières dizaines d’années que la société et les experts médicaux ont accepté le fait que des personnes peuvent être la proie d’une assuétude à la nourriture de la même façon que des millions d’autres sont dépendants de l’alcool ou de drogues. Lorsqu’une substance quelconque est absorbée par l’organisme sans considération pour son risque de nuisance ou au-delà des besoins, cela doit être reconnu comme une “consommation abusive”.
Les personnes qui abusent de substances de cette manière sont toxicomanes. Les personnes qui abusent de la nourriture peuvent être appelées «personnes ayant une dépendance alimentaire». La dépendance alimentaire peut avoir des conséquences médicales : la dépendance alimentaire peut menacer la santé, provoquer l’obésité, la malnutrition et autres problèmes de santé.
Dépendance à la nourriture : Symptômes
Êtes-vous dépendante à la nourriture ? Comment savoir si vous êtes dépendante à la nourriture ?
On sait que les personnes dépendantes à la nourriture ont généralement une forte attirance physique, mentale, émotionnelle pour la nourriture. Les caractéristiques des personnes dépendantes à la nourriture sont notamment les suivantes :
- Elles sont obsédées et/ou préoccupées par la nourriture.
- Elles mangent sans avoir faim ou quand elles sont déprimées.
- Elles essaient de contrôler leur alimentation mais échouent : elles manquent de maîtrise de soi lorsqu’il s’agit de nourriture.
- Elles cachent la nourriture et/ou se gavent en secret.
- Elles ont une attitude compulsive vis-à-vis de la nourriture telle que les crises de boulimies se succèdent malgré les conséquences négatives.
- Elles ont un sentiment de culpabilité ou de remords après avoir mangé.
- Elles ressentent du plaisir ou du confort à se nourrir et sont incapables d’arrêter d’utiliser la nourriture comme source de plaisir et de confort.
- Elles ont un besoin de manger qui se manifeste par une grande faim physique.
- Les personnes dépendantes à la nourriture souffrent d’une piètre image corporelle et ressentent constamment le besoin de perdre du poids.
- Les personnes dépendantes à la nourriture peuvent avoir des migraines, de l’insomnie, de l’irritabilité, des sautes d’humeur et/ou de la dépression.
Dépendance à la nourriture : Causes
Le phénomène de DÉPENDANCE À LA NOURRITURE est à la fois physiologique et psychologique. La dépendance à la nourriture est très semblable à d’autres dépendances : généralement parlant, c’est une perte de contrôle. L’individu comprend que leur comportement alimentaire est nocif mais continue son comportement destructeur.
La théorie de “l’allergie alimentaire”
Beaucoup de personnes ont ce qu’on peut appeler des “allergies alimentaires”. Ce sont des aliments déclencheurs qui lorsqu’ils sont ingérés causent des symptômes négatifs et des modifications dans l’organisme mais qui en même temps provoquent une grande faim. Par exemple, les diabétiques peuvent se rendre “malades” en absorbant du sucre mais ils continueront quand même à vouloir en prendre et à en abuser avec des conséquences néfastes. Les études continuent de s’intéresser à certaines protéines dans le lait et le blé qui lorsqu’elles sont ingérées produisent des effets similaires à une drogue narcotique. Ces substances chimiques imitent les antidouleurs naturels produits par l’organisme, les endorphines, et ont donc été baptisées “exorphines”.
Certains individus souffrant de dépression, manque d’estime de soi, solitude, etc. peuvent se sentir mieux lorsqu’ils consomment de grandes quantité de certains aliments tels que le sel ou le chocolat. Ce mieux immédiat est suivi par un sentiment de culpabilité ou de malaise conduisant à davantage de dépression. Parce que la personne dépendante a perdu le contrôle de soi, elle retombera dans le même comportement alimentaire dans une tentative consciente ou inconsciente de se sentir mieux.
La théorie génétique
Chez beaucoup de gens, la dépendance à la nourriture se trouve dans un de leurs gènes qui passe de génération en génération et cela devient souvent grave si ce n’est pas surveillé dès l’enfance.
La théorie émotionnelle
Chez d’autres, on a observé que ces habitudes alimentaires excessives s’installent dans l’enfance et l’obsession pour la nourriture provient souvent de culpabilité et de dépression qui n’ont pas été prises en charge. Au contraire, pour cacher ces sentiments négatifs, ces personnes ont tendance aux excès alimentaires. La plupart d’entre elles souffrent de piètre estime de soi, et ont soif d’affection et d’attention. Elles sont soit trop grosses, soit excessivement maigres.


















