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Gènes anticancéreux

Le cancer est l’une des principales causes de décès dans le monde. Cela a un impact majeur sur la société. Les transformations cancéreuses peuvent commencer presque partout dans le corps humain : cela arrive quand certaines cellules commencent à se diviser sans s’arrêter et se répandre dans les tissus environnants. Normalement, les cellules humaines se développent et se divisent pour former de nouvelles cellules régulièrement. Dans un corps sain, lorsque les cellules vieillissent ou sont endommagées, elles meurent et de nouvelles cellules prennent leur place. Dans les cas de transformations cancéreuses, ce processus ordonné se décompose : les cellules anciennes et endommagées survivent et se divisent sans s’arrêter et peuvent former des tumeurs remplies de cellules cancéreuses. Le cancer peut se propager et envahir les tissus voisins. En outre, certaines cellules cancéreuses peuvent se détacher et se déplacer dans le sang ou le système lymphatique et former de nouvelles tumeurs loin du cancer d’origine. La médecine moderne fournit quelques stratégies anticancéreuses, y compris les gènes anticancéreux. Le corps humain contient un nombre limité de gènes anticancéreux qui peuvent prévenir de dangereuses transformations cancéreuses. Certains animaux ont une meilleure protection anticancéreuse naturelle. Par exemple, les éléphants ont 20 copies du gène clé de la lutte contre les tumeurs alors que les humains en ont un seul. C’est pourquoi les éléphants vivent longtemps et développent rarement un cancer.

Les gènes anticancéreux sont des gènes très spécifiques qui, lorsqu’ils sont exprimés de manière ectopique, détruisent spécifiquement les cellules cancéreuses sans nuire aux cellules saines normales. Selon les scientifiques, cette destruction des « mauvaises cellules » pourrait se produire en raison de plusieurs mécanismes possibles : apoptose (« suicide cellulaire »), catastrophe mitotique (mort cellulaire liée à la mitose retardée), nécrose (mort prématurée des cellules) ou autophagie. À la fin des années 1990, les scientifiques ont réalisé plusieurs études intéressantes sur les cellules cancéreuses et les gènes anticancéreux issus de ces études. Les gènes anticancéreux pourraient ouvrir de nouvelles perspectives efficaces pour la prévention du cancer chez les humains et les animaux.

Gènes anticancéreux – science

Gènes anticancéreux

Certains gènes anticancéreux peuvent fournir une signalisation de mort cellulaire spécifique à une tumeur qui peut prévenir des types spécifiques de cancer. Si la médecine moderne peut utiliser le génie génétique et développer des matériels génétiques anticancéreux, elle pourrait être utilisée comme stratégie de prévention du cancer très efficace. À l’avenir, les gens pourraient avoir la chance d’utiliser la vaccination anticancéreuse et vivre longtemps sans cancer. Mais c’est juste notre fantaisie. La réalité actuelle est différente.

Tout d’abord, les scientifiques doivent identifier les gènes existants capables de combattre différents types de cancer. Deuxièmement, les scientifiques devraient développer des substances spécifiques aux tumeurs. Troisièmement, les matériaux anticancéreux devraient être développés. Quatrièmement, les substances anticancéreuses devraient être testées sur les animaux et les humains. Et enfin, des gènes anticancéreux peuvent être utilisés.

Le premier gène anticancéreux isolé fut appelé « apoptine », codé par le génome du virus de l’anémie du poulet. Un autre gène anticancéreux « Brevinin-2R » a été isolé de la peau de la grenouille. Noxa est une protéine très spécifique qui a récemment été découverte en tant que tueur spécifique de cellules cancéreuses du sein. Les scientifiques ont également identifié une autre protéine anticancéreuse « Parvovirus-H1 NS1 » qui est une autre protéine virale portant une capacité d’apoptose sélective des tumeurs. Le «TRAIL» est un membre de la famille des ligands inducteurs de l’apoptose du TNF : célèbre gène anticancéreux qui a été identifié chez les éléphants (les éléphants ont vingt copies de ce gène).

Prof.Dr.M.H.M. Noteborn

Des études récentes ont démontré une nouvelle classe de gènes codant pour des protéines ayant une activité anticancéreuse spécifique : ils sont capables de provoquer la mort cellulaire spécifiquement dans les cellules tumorales par apoptose, autophagie ou catastrophe mitotique tandis que les cellules normales sont épargnées. Selon les scientifiques, ces protéines nouvellement développées sont en développement clinique et démontrent des résultats prometteurs. Deux scientifiques, le Prof. Dr. Stefan Grimm et le Prof. Dr. Mathieu Noteborn ont passé en revue l’état des approches thérapeutiques contre le cancer qui imitent la fonction de ces protéines. Ils ont conclu que le dépistage systématique de ces gènes anticancéreux pourrait conduire à l’identification de voies de signalisation spécifiques dirigées contre les altérations cellulaires spécifiques des cellules tumorales.

Prof.Stefan Grimm

Malheureusement, les études très prometteuses du professeur Stefan Grimm se sont arrêtées de façon inattendue. Le Prof Grimm, célèbre scientifique pionnier d’un nouveau traitement contre le cancer, s’est gazé à la maison et a été retrouvé mort. Le scientifique de la toxicologie, âgé de 52 ans, qui travaillait intensivement sur les gènes anticancéreux, a été découvert mort dans sa maison après que ses patrons lui aient dit qu’il n’apportait pas assez d’argent des bourses académiques. Ce scientifique aurait pu sauver des millions de vies mais ses patrons étaient plus intéressés par la collecte de fonds que par la science réelle.

La génétique anticancéreuse ouvre un nouveau concept de recherche sur le cancer avec des caractéristiques et des avantages uniques. Les gènes ayant des activités anticancéreuses spécifiques ont un mode d’action très spécifique, des signaux uniques de mort cellulaire induits et des tentatives très prometteuses de les traduire en application clinique.


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