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Turméric anticancéreux

Le turméric est une épice indienne bien connue qui donne la couleur jaune à différents types d’aliments. Il est utilisé en Inde depuis des milliers d’années comme épice et herbe médicinale. De nombreux experts mentionnent que le turméric pourrait être le complément nutritionnel le plus efficace existant (en particulier pour la prévention du cancer et même son traitement).

Au cours des dernières décennies, plusieurs publications ont été consacrées aux propriétés miraculeuses du turméric : certains experts suggèrent que le turméric prévient, ralentit et tue la croissance de divers types de cancer, en particulier les tumeurs de l’œsophage, de la bouche, des intestins, de l’estomac, du sein et de la peau.

Peut-on considérer le curcuma comme un produit anticancéreux ? Quelles sont les fonctions réelles anticancéreuses et les interactions dans le corps humain du turméric ? Le turméric peut-il être recommandé aux femmes qui souffrent d’un cancer ?

Qu’est-ce que le turméric ?

Le turméric est une plante de la famille du gingembre qui est bien connue et largement cultivée. C’est une plante de type « nutriment activé par le stress (NAS) » originaire du sud-est de l’Inde connue pour ses propriétés anti-inflammatoires, antimicrobiennes et anti-tumorales. Le turméric est utilisé en Asie depuis des milliers d’années et jouet un rôle majeur dans la médecine Siddha. Le turméric est également appelé « curcuma longa ». Le curcuma est le principal ingrédient actif dans le turméric : c’est un antioxydant très puissant. Le curcuma est identifié comme l’ingrédient le plus actif : le curcuma consiste en plus ou moins 3% de la poudre de turméric séché.

Les nutriments NAS sont produits par des plantes et d’autres organismes en réponse au stress. Leur principale activité importante est d’augmenter les chances de survie des organismes dont la vie est en danger.

On a montré que les nutriments NAS prolongent la survie non seulement de l’organisme qui les produit, mais aussi des organismes qui les consomment : animaux et humains.

Les nutriments NAS possèdent généralement des propriétés améliorant l’immunité, anti-inflammatoires, antinéoplasiques et antivieillissement.

Ce que dit la science du turméric

Turméric anticancéreux

Turméric anticancéreux

Les expériences scientifiques sur les animaux ont montré que l’ingrédient le plus actif du turméric appelé « curcuma » interfère avec les voies moléculaires clés impliquées dans la formation du cancer et des métastases. Des études récentes ont montré que le curcuma induit des effets inhibant la croissance et réduit le développement de plusieurs formes de cancer chez les animaux de laboratoire.

Certaines études ont été effectuées chez l’homme et on a noté que, en raison d’une mauvaise absorption le curcuma doit être pris en fortes doses afin d’atteindre la circulation. Cependant, même s’il a une mauvaise absorption dans la circulation sanguine, le curcuma a montré une capacité d’absorption plus grande dans la paroi du côlon et dans les tissus cancéreux qui y sont liés.

Au vu des études scientifiques existantes, nous pouvons conclure que l’analyse de la littérature sur le curcuma est la mieux fondée sur des preuves de la démonstration de l’efficacité de son utilisation contre le cancer.

Étonnamment, le turméric (principalement curcuma) semble être aussi utile pour presque tous les types de cancer. Le curcuma a la capacité de moduler l’activité et l’expression génétique : il détruit les cellules cancéreuses et favorise les fonctions des cellules saines. Il favorise également l’anti-angiogenèse, ce qui signifie qu’il permet d’éviter le développement de l’approvisionnement en sang supplémentaire nécessaire à la croissance des cellules cancéreuses.
On a découvert que le curcuma est capable de :

  • Inhiber la prolifération des cellules tumorales ;
  • Inhiber la transformation de cellules normales en cellules cancéreuses ;
  • Aider corps humain à détruire les cellules cancéreuses mutées de sorte qu’elles ne puissent pas se propager dans tout le corps ;
  • Diminuer les processus d’inflammation ;
  • Inhiber la synthèse d’une protéine supposée jouer un rôle dans la formation des tumeurs ;
  • Arrêter l’angiogenèse : développement de l’apport de sang supplémentaire nécessaire à la croissance des cellules cancéreuses.

Le curcuma anticancer

De nombreux scientifiques ont étudié le curcuma comme une herbe bénéfique dans le traitement du cancer en tenant compte du fait que le curcuma (dans les tests de laboratoire) peut affecter la croissance du cancer, son développement et sa propagation à l’échelle moléculaire.

Certains experts, principalement nutritionnistes, recommandent d’utiliser de fortes doses de curcuma (de préférence avec un activateur d’absorption comme le poivre) dans les cas de cancer humain. Une nouvelle étude montre que la combinaison de curcuma et de pipérine peut limiter la croissance des cellules souches dans le cancer du sein, cellules que le traitement classique a le plus de mal à éliminer. Si le curcuma et la pipérine peuvent cibler les cellules souches, ils ont le potentiel d’être utiles dans de nombreux types de cancer du sein, en particulier ceux qui ne sont pas sensibles aux œstrogènes : ce sont souvent les plus agressifs.

En principe, le curcuma est un produit alimentaire courant qui a été utilisé pendant des siècles et il n’est pas nocif. L’utilisation régulière de curcuma avec les aliments peut être une bonne idée pour la prévention du cancer ainsi que pour la survie au cancer (après les traitements du cancer traditionnels). Il existe certaines preuves que le curcuma peut aider à empêcher le cancer de se produire en premier lieu, en particulier les cancers de l’appareil digestif (comme le cancer colorectal).

Quoi qu’il en soit, le curcuma conduit à plusieurs changements au niveau moléculaire qui pourraient aider à prévenir et, peut-être, même à traiter le cancer. D’autres études sont nécessaires pour intégrer le curcuma dans les modules traditionnels de traitement du cancer.
Il est important de savoir que le curcuma est soluble dans les graisses et c’est une bonne idée de le prendre avec un repas gras.

Mieux vaut éviter le turméric (curcuma) pendant la chimiothérapie ainsi que trois jours avant et après le traitement. C’est parce qu’il peut interférer avec certains traitements de chimiothérapie et réduire leurs bienfaits.

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